Affichage des articles dont le libellé est Sainte Marie. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Sainte Marie. Afficher tous les articles

dimanche 26 octobre 2008

Octobre - le mois du rosaire

Prions le chapelet en ce mois du rosaire.
Un très bon moyen pour se confier humblement à Notre Dame et faire l'expérience de sa toute puissante suppliante.
Bonne semaine,
Raphäel

dimanche 11 mai 2008

“Aie recours avec confiance à la Sainte Vierge”

En ce mois de Mai, dédié comme vous le savez à la Vierge, je vous propose quelques citations choisies de Saint Josémaria pour mieux nous confier elle :

Lorsque tu verras que ton cœur est sec, et que tu ne sais que dire, aie recours avec confiance à la Sainte Vierge. Dis-Lui: ma Mère Immaculée, intercède pour moi. Si tu l'invoques avec foi, en plein dans cette sécheresse, Elle te fera goûter la proximité de Dieu. (Sillon, 695)


"Auxilium christianorum!" — Secours des chrétiens, disent avec assurance les litanies de la Sainte Vierge. As-tu essayé de répéter cette oraison jaculatoire dans les moments difficiles ? Si tu le fais plein de foi, et avec la tendresse d'une fille ou d'un fils, tu constateras l'efficacité de l'intercession de ta Mère Sainte Marie, qui te mènera à la victoire. (Sillon, 180)

"Tota pulchra es Maria, et macula originalis non est in Te!" — Tu es toute belle, Marie, et il n'y a pas en toi de tache originelle! chante la liturgie, si joyeuse. Il n'y a pas en Elle la moindre trace de duplicité: chaque jour, je prie notre Mère pour que nous sachions ouvrir notre âme dans la direction spirituelle, et la lumière de la grâce éclairera toute notre conduite! Si nous l'en supplions, Marie nous obtiendra le courage de la sincérité, pour que nous nous rapprochions davantage de la Très Sainte Trinité. (Sillon 339)

vendredi 28 décembre 2007

Joyeux Noël à tous - homélie de Benoit XVI

« Dans l’étable de Bethléem, le ciel et la terre se rejoignent. »
Voici un extrait de l'homélie prononcée par Benoît XVI le 24 décembre, au cours de la messe de Minuit

Chers Frères et Sœurs, « Pour Marie, arrivèrent les jours où elle devait enfanter. Et elle mit au monde son fils premier-né; elle l’emmaillota et le coucha dans une mangeoire, car il n’y avait pas de place pour eux dans la salle commune » (cf. Lc 2, 6ss). De manière toujours nouvelle, ces mots nous touchent le cœur. Il est arrivé le moment annoncé par l’Ange à Nazareth : « Tu vas enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus. Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut » (cf. Lc 1, 31). Il est arrivé le moment attendu par Israël depuis tant de siècles, durant tant d’heures sombres – le moment attendu en quelque sorte par toute l’humanité à travers des figures encore confuses : le moment où Dieu prendrait soin de nous, où il ne serait plus caché, où le monde deviendrait sain et où il renouvellerait tout. Nous pouvons imaginer par quelle préparation intérieure, avec quel amour Marie est allée au devant de cette heure. La courte notation « elle l’emmaillota » nous laisse entrevoir une part de la joie sainte et de l’empressement silencieux de cette préparation. Les langes étaient prêts pour que l’enfant puisse être bien accueilli. Mais dans la salle commune, il n’y avait pas de place. D’une certaine façon, l’humanité attend Dieu, elle attend qu’il se fasse proche. Mais quand arrive le moment, il n’y a pas de place pour lui. Elle est si occupée d’elle-même, elle a besoin de tout l’espace et de tout le temps de manière si exigeante pour ses propres affaires qu’il ne reste rien pour l’autre – pour le prochain, pour le pauvre, pour Dieu. Et plus les hommes deviennent riches, plus ils remplissent tout d’eux-mêmes. Et moins l’autre peut y entrer.Dans son Évangile, saint Jean, allant à l’essentiel, a approfondi la brève allusion de saint Luc sur la situation à Bethléem : « Il est venu chez les siens, et les siens ne l’ont pas reçu » (1, 11). ...

...Dans l’étable de Bethléem, le ciel et la terre se rejoignent. Le ciel est venu sur la terre. C’est pourquoi, de là émane une lumière pour tous les temps; c’est pourquoi, là s’allume la joie; c’est pourquoi, là naît le chant. Au terme de notre méditation de Noël, je voudrais citer une parole extraordinaire de saint Augustin. Interprétant l’invocation de la Prière du Seigneur : « Notre Père qui est aux cieux », il se demande : quel est ce ciel ? Où est-il ce ciel ? Et suit une réponse étonnante : « … qui est aux cieux – cela signifie : dans les saints et dans les justes. En effet, les cieux sont les corps les plus élevés de l’univers, mais, étant cependant des corps, qui ne peuvent exister sinon en un lieu. Si toutefois on croit que le lieu de Dieu est dans les cieux comme dans les parties les plus hautes du monde, alors les oiseaux seraient plus heureux que nous, parce qu’ils vivraient plus près de Dieu. Mais il n’est pas écrit : ‘Le Seigneur est proche de ceux qui habitent sur les hauteurs ou sur les montagnes, mais plutôt : ‘Le Seigneur est proche du cœur brisé’ (Ps 34 [33], 19), expression qui se réfère à l’humilité. Comme le pécheur est appelé ‘terre’, ainsi, à l’inverse, le juste peut être appelé ‘ciel’ » (Serm. in monte II 5, 17). Le ciel n’appartient pas à la géographie de l’espace, mais à la géographie du cœur. Et le cœur de Dieu, dans cette Nuit très sainte, s’est penché jusque dans l’étable : l’humilité de Dieu est le ciel. Et si nous entrons dans cette humilité, alors, nous toucherons le ciel. Alors, la terre deviendra aussi nouvelle. Avec l’humilité des bergers, mettons-nous en route, en cette Nuit très sainte, vers l’Enfant dans l’étable ! Touchons l’humilité de Dieu, le cœur de Dieu ! Alors, sa joie nous touchera et elle rendra le monde plus lumineux. Amen.

mercredi 15 août 2007

Bonne fête O Notre Dame



« Souvenez-vous, ô très miséricordieuse Vierge Marie, qu’on n’a jamais entendu dire qu’aucun de ceux qui ont eu recours à Votre protection , imploré Votre assistance ou réclamé Vos suffrages, ait été abandonné.

Animé d’une pareille confiance, ô Vierge des Vierges, ô ma Mère, je viens à Vous et gémissant sous le poids de mes péchés, je me prosterne à Vos pieds.

Ô Mère du Verbe incarné, ne rejetez pas mes prières, mais écoutez-les favorablement et daignez les exaucer.

Ainsi soit-il. » Saint Bernard

samedi 23 juin 2007

La vie ordinaire a son Saint!

Dans quelques jours, l'Église fêtera un grand Saint.
En effet, le 26 juin, nous fêterons Saint Josémaria.
Des messes seront organisées (voici un lien utile) dans toute la France pour fêter sa naissance au ciel.
Personnellement, je dois beaucoup à ce Saint qui s'est glissé dans ma vie sans me demander mon avis mais en me donnant une grande soif de Dieu. (en lisant Chemin et quand le Christ passe).
Ce n'est que plus tard que j'ai connu l'Opus Dei.
Saint Josémaria a allié une vie sainte (qui est toujours de correspondre à la volonté de Dieu) à la proclamation d'un message qui a touché juste : rappeler que tous peuvent trouver la sainteté en accomplissant leur travail et leurs tâches quotidiennes avec un esprit chrétien.
Une fois ces choses dites. Que retenir?

Je vous invite à découvrir la prière à Saint Josémaria pour qu'il nous aide à trouver Dieu à chaque instant : en passant un ballon de rugby, en débarrassant la table à la maison, en travaillent le temps qu'il faut, en étant sincère si nous nous sommes trompés, en souriant à un type qui nous fatigue, en étant courageux pour éteindre la télé ou l'ordinateur devant des images inconvenantes pour nous mêmes et ceux qui nous entourent. Prions le pour qu'il nous aide dans la vie de tous les jours et nous ne serons pas déçu.
Prions le aussi pour qu'il nous aide à aimer l'église, à en être des membres bien vivants. A aimer la Messe, la Confession. A aimer le Pape et la Sainte Vierge. A aimer Dieu de tout notre coeur. Voila ce que nous pouvons retenir de son message. Il a été un apôtre infatigable de ces réalités.
Voici quelques récits de faveurs qui sont toujours impressionnantes et qui illustrent bien le propos.
Merci Saint Josémaria, priez pour nous,
Raphaël

samedi 12 mai 2007

Le mois pour Aimer Marie

Le saviez vous, le mois de Marie est consacré à la Vierge Marie.

Marie est la Maman de Jésus. Et puisque Jésus n'est pas n'importe qui, notre Maman du ciel n'est pas n'importe qui non plus.

Comme Jésus aime beaucoup sa Maman, il essaie toujours de lui faire plaisir et d'écouter ses demandes, preuve en est de l'épisode de Cana.

Marie est le modèle de la Sainteté, c'est à dire le modèle dans notre relation à Dieu et donc à Jésus, et notre modèle pour vivre selon les plans de Dieu.

Rien d'extraordinaire dans sa vie, tout est normal, mais non! L'ordinaire devient extraordinaire. Sa vie simple est un lieu de contemplation du Dieu avec nous. Sa vie simple est le lieu de la rencontre entre tous ceux qui entouraient Marie et Jésus. Elle devient un pont, un canal entre Dieu et les hommes.

Marie, personne n'a peur de l'approcher, elle est si accessible, à tous, de toutes religions, pour les croyants ou non. (combien de musulmans j'ai vu à Lourdes, par exemple). Marie, nous ressemble par la souffrance qui a traversé sa vie de manière violente. Impressionnant de voir comment elle y a fait face.

Ainsi, Marie, nous donne la Force, comme elle l'a donné à Jean, de nous tenir debout, devant les épreuves de la vie, d'être fidèle.

Son amour est comme une tour de garde. Elle nous averti, elle vient au devant des dangers. Elle est la première en chemin et son amour nous entraîne comme dit un très beau chant.
C'est par Marie que nous allons et que nous revenons à Jésus comme dit un point de Chemin.

Une coutume très répandue est de faire un pèlerinage lors du mois de mai dans un sanctuaire de la Vierge ou dans une église en allant prier le rosaire . Un bon moment pour repartir d'un bon pied dans la vie spirituelle en se tournant vers Notre Dame.

Bon moi de Mai, O Notre Dame.

Bon mois de mai à vous,

Raphaël

mardi 1 mai 2007

Saint Joseph artisan


Prière à saint Joseph

Glorieux saint Joseph, époux de Marie, accordez-nous votre protection paternelle, nous vous en supplions par le Cœur de Jésus-Christ. O vous dont la puissance s'étend à toutes les nécessités et sait rendre possible les choses les plus impossibles, ouvrez vos yeux de père sur les intérêts de vos enfants. Dans l'embarras et la peine qui nous pressent, nous recourons à vous avec confiance ; daignez prendre sous votre charitable conduite cette affaire importante et difficile, cause de notre inquiétude.
Faites que son heureuse issue tourne à la gloire de Dieu et au bien de ses dévoués serviteurs.
(Prière diffusée par l'Association des Saints Anges Gardiens, à Lyon.)

dimanche 22 avril 2007

Le premier élu, c'est Jésus


En ce jour, d'élection, une petite disgression opportuniste sur Jésus, l'élu de Dieu.
Lors de l’épisode de la Transfiguration de Jésus (cf. Mt 17, 1-8 par. ; 2 P 1, 16-18), sur une haute montagne, devant trois témoins choisis par lui : Pierre, Jacques et Jean. Le visage et les vêtements de Jésus deviennent fulgurants de lumière, Moïse et Elie apparaissent, lui " parlant de son départ qu’il allait accomplir à Jérusalem " (Lc 9, 31). Une nuée les couvre et une voix du ciel dit : " Celui-ci est mon Fils, mon Élu ; écoutez-le " (Lc 9, 35). (CEC)
Mon élu ou mon bien aimé selon les traductions est l'élu de son coeur.
En lui, nous sommes devenus des enfants aimés du Père. Quelle conséquence pour nous de cette élection. La même conséquence que pour un candidat à la présidentielle : vouloir être à la hauteur de l'attente des électeurs, tenir ses promesses : en clair, vouloir nous conformer à la volonté de ce bon Père, vouloir lui être agréable par nos actes visibles et invisibles.
L'amour entre un père et un fils est une histoire de confiance réciproque. L'amour nous tire vers le haut. Ce que notre père veut pour nous, c'est notre bien, la meilleure chose pour nous.
L'appel de Dieu est lancé. A nous d'y correspondre librement et saintement.
Sainte Marie, Reine (Présidente) de la France, priez pour Nous